Au pied de la lettre…


I. Introduction.

Pour le typographe et le metteur en pages, prendre le pied de la lettre n’est pas une vaine expression : il s’agit aussi de « prendre son pied », avec des lettres et des polices de caractères, avec des pages, avec des marges et des blocs de texte, avec des morceaux de beauté et de sens. Et de proposer au lecteur d’en faire autant.

Alors, dans le sommaire ci-dessous, on trouvera des livres, des affiches, des écrits divers (certains sont personnels, mais d’autres le sont moins). On trouvera des mots habillés en formes, et quelques formes habillées de mots. On trouvera des commentaires, parfois jugés excessifs — mais aussi çà et là, leur absence blagueuse. Et puis la joie des textes lorsqu’ils sont au travail… On trouvera des récits de vie, les mille récits d’une vie en mouvement.

On trouvera enfin…

On trouvera des chants d’amour.
On trouvera du plaisir, j’espère, à parcourir ces pages.
On trouvera ici de la typographie,
juste de la typographie :
qu’aurait-on pu y trouver d’autre
 ? [*]


II. Sommaire.

Vingt-Sept Variations
sur un tableau patriotique de Jean-Jacques Henner. s
uivies d’un projet de plaque commémorative en hommage à l’artiste

Oracle d’un virus, une apocalypse en Didot HTF

Train de nuit, un voyage sentimental

Le jour où j’ai mangé mon père, ou : les mille et une recettes de la typographie

Le blond whisky et l’aÿ giboyeux, à propos de 199 pangrammes

Karl Marx, à propos du crime et de sa productivité, (en hommage au Didot de Hoefler)

Les mots des blancs, par Jean-Denis Rondinet

À la colonie pénitentiaire, de Franz Kafka, traduction de Laurent Margantin

Un artiste de la faim de Franz Kafka, traduction de Laurent Margantin, dessins de LL de Mars

Neutralisation d’un texte, d’après l’Enfant disparu

Montrer – (dé)montrer un récit, exhibition d’une inconnue

Quelques substantifs en -eur, incontestablement féminins

Récits de rêves, mettre en forme l’intime

La Table d’additions

Logos

Les Lettres portugaises



Ceux que ça intéresse
trouveront ici mon CV.


[*] L’Outil typographique vous offre un jeu de tout repos : dans les phrases qui renvoient à cette note, cherchez le zeugme, l’alexandrin [1] et les octosyllabes. On ne gagne rien…
[1] Il y en a au moins deux autres
 [2] dans cette page (ou trois, ou quatre, ou plus ?) — et un autre octosyllabe. L’alexandrin du jeu n’est pas vraiment beau, mais il a pour lui une rime interne et une césure à l’hémistiche.
[2] Dont l’un est très boiteux, c’est dommage pour lui ; et l’autre nous abuse car il a de l’esprit
 [3].
[3] Pardon…


Site sous licence Creative Commons (BY-NC-SA)